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Comines en un mot.

Afin d'aider ceux qui ont des problèmes pour situer géographiquement la bonne ville de Comines,
voici quelques petits clichés recherchés sur
Google Earth

Placez le curseur quelques instants sur la photo afin de l'agrandir.


Entre France et Belgique.

A quelques km au nord de Lille.

Les six communes de la ville de Comines-Warneton.

La belle petite ville de Comines.




Comines viendrait du latin Comius ou de Cumma, modification du mot celtique Cumba : vallée.

Warneton a un nom également d'origine celtique. Les vestiges de l'époque romaine découverts dans l'entité de Comines- Warneton prouvent l'ancienneté du site.

Comines, en 1906 Cumines et en 1195, Coumes, à rattacher peut-être au latin Comius ou au celte cumba, vallée, était un fief mouvant de la Salle de Lille, il se distinguait en Comines-Nord, partie de la châtellenie d'Ypres, et de Comines-Sud, dépendant de celle de Lille.

Comines et sa région furent dévastés à de multiples reprises par les guerres et notamment en 1927 par les Français de Philippe le Bel. En 1382 par l'armée de Charles VI, en 1579 par les soldats de la Noüe et en 1659 par ceux de Turenne.

On ignore le nom exact des seigneurs de Comines. La fille d'un de ceux-ci, Alix, aurait épousé, vers 990, un chevalier de la famille de Schorisse. Alard de Comines aurait été cité en 1047; son fils, Guillaume, fut le premier seigneur de Warneton connu avec certitude. Jean de Comines fût évêque de Térouanne vers 1100 et béatifié. Robert, compagnon de Guillaume le Conquérant, devint, en Angleterre, comte de Durham et de Dunelm. Burchard et Walker de Comines furent à la première Croisade. Baudouin Ier vivait en 1130. Baudouin III épousa Alix de Bailleul qui descendait de Charlemagne.

Baudouin XI fut le dernier rejeton mâle de la première maison de Comines. Sa fille aînée, Alix, épousa Hellin de Wasiers qui mourut en 1286. En 1372, Hellin III de Wasiers se dessaisit de la terre de Comines en faveur de sa fille et de son gendre, Colard de la Clite. Les descendants de ce couple sont le plus souvent désignés sous le nom de Comines. Citons parmi eux Philippe de Comines, le célèbre historiographe de Louis XI, qui naquit en 1445.

Jean Ier de Comines fut membre du Grand Conseil de Bourgogne. La veuve de Jean II, Jeanne, dame d'Halluin, mourut en 1512 et la seigneurie de Comines entra en possession de la famille d'Halluin, ou Hallewin, puis passa dans la maison de Croy par le mariage, en 1558, de Jeanne-Henriette de Hallewin avec Philippe de Croy, duc d'Aarschot et prince de Chimay et, au début du XVIIème siècle, elle échut, par héritage, à Alexandre de Ligne-Croy-d'Arenberg. À la mort d'Ernest de Ligne, vice-roi de Navarre, qui s'éteignit en 1686, la seigneurie de Comines passa à son cousin germain, Philippe de Hénin d'Alsace, comte de Boussu. Charles de Hénin vendit, le 17 avril 1706, les terres de Comines et de Halluin au duc d'Orléans. Louis-Philippe d'Orléans, dit Philippe Égalité, clôtura la longue série des sires de Comines.

Depuis la première Croisade, les sires de Comines ont pour armes d'argent à un écusson de gueules, chargé d'une croix de vair. Le vicomte de Comynes, dit Gaillard, porte d'or à l'écusson de gueules à la croix de vair est remplacé par une clef, posée en pal ; des sceaux de 1643 et 1672 portent un écu à une clef, accompagnée de cinq roses. Le gouvernement hollandais a concédé, en 1819, à la ville de Comines des armoiries parties d'argent au lion contourné de sable, couronné d'or et d'azur à une clef contournée, accompagnée de cinq roses, le tout de gueules.

Armoiries de Comines L'arrêté royal du 19 décembre 1842 a restitué à Comines ses armoiries anciennes, d'or à la clef de sable aux huit roses de gueules, trois à dextre, autant à sénestre, une au-dessus de la clef et l'autre au-dessous.



Comines, ville picarde en terre wallonne qui, même si au vent de l'Histoire fut tantôt autrichienne, tantôt espagnole ou hollandaise, est et restera Gauloise.

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Gallus Gallus Wallo-Picardus Cominus

Le picard est une langue d'oïl au même titre que sa voisine, le français.
Le texte le plus ancien date du IXème siècle.
Son espace géographique s'étend de Comines, au Nord, à l'Oise et de la côte jusqu'à Mons.
Il perdure jusqu'à nos jours en tant que patois. Contrairement aux autres langues vernaculaires, il reste vivant en milieu urbain.





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